06 32 04 51 29

Les Principes pédagogique de notre MAM

Nos Principes Pédagogiques
Découvrez en détail nos Principes pédagogiques dans les menus déroulants ci-dessous
Une Adaptation en douceur
Qu’est-ce qu’une période d’adaptation :

L’adaptation est la période pendant laquelle les parents amènent leur enfant à la MAM pour le confier à l’assistante maternelle pour qu’il s’habitue à son nouvel environnement.

L’adaptation est importante pour l’enfant, mais aussi pour les parents, l’assistante maternelle, et toutes les autres personnes qui sont à la MAM. (Pour les nourrissons, l’adaptation sera importante pour la maman, qui doit se détacher de son enfant, et de l’assistante maternelle qui doit apprendre à comprendre l’enfant.)

Quand commence-t-on la période d’adaptation :

Il est préférable de faire une adaptation juste avant de commencer l’accueil réelle de l’enfant. En effet, faire l’adaptation d’ un enfant avant une période de vacances des parents ou de l’assistante maternelle, par exemple, ne servira à rien pour personne. L’évolution de l’enfant est si rapide, et sa mémoire si courte, qu’il en oublierait une adaptation faite quelques semaines auparavant.

Quelques idées pratiques pour les parents :

  • Acceptez l’idée que les séparations sont utiles. Pendant quelques mois, vous avez vécu ensemble « collé-serré » avec votre enfant. A présent, vous devez vous investir à nouveau dans votre travail au quotidien et vivre séparée de lui chaque jour. Avec son entrée à la MAM, vous devez aussi accepter qu’il fasse ses premiers pas dans la vie sociale et collective, tisse d’autres liens, mène sa petite vie en votre absence… Pas toujours facile à vivre, pas insurmontable non plus ! Ecoutez vos propres émotions et n’hésitez pas à dire à votre bébé que vous êtes triste, ou aux assistantes maternelles… C’est souvent plus simple lorsque les choses sont exprimées.
  • Anticipez ! Pendant les vacances, confiez-le une demi-journée ou une journée à ses grands-parents ou à des amis qu’il connaît bien. Evitez de rentrer de vacances à la dernière minute : il a besoin de retrouver ses repères avant de découvrir un nouvel univers.
  • Parlez à votre enfant, quel que soit son âge, de l’assistante maternelle que vous avez choisi pour votre enfant, car vous êtes sûre que c’est la personne idéale pour lui et que vous lui faites entièrement confiance… (le stresse est communicatif, soyez persuadée vous-même.)
  • Posez des questions à votre assistante maternelle. Comment fait-elle quand un enfant pleure, comment se passe une journée type et quelles sont les activités proposées aux enfants. L’assistante maternelle est disponible pour vous rassurer et répondre à vos questions : c’est important pour laisser ensuite son enfant en toute confiance. Il n’y a pas de questions bêtes.
  • Vous pouvez également venir à la MAM, avec votre enfant, lors des sorties ou faire un petit coucou à des moments de la journée, que vous avez envie de voir, pour vous rassurer.
  • Evitez de partir de la maison dans la précipitation. Prenez le temps nécessaire pour votre préparation le matin, de façon à vous consacrer essentiellement à votre enfant avant le départ. Prenez le temps de le réveiller en douceur s’il dort. Pour qu’il se rende bien compte que c’est le moment de partir à la MAM. Il y a un temps pour dormir et un temps pour se lever.
  • Ne faites pas durer les adieux ! En le quittant, vous prendrez peu à peu l’habitude de quitter la pièce en précisant à votre enfant l’heure de votre retour. Bien sûr, il ne sait pas encore lire l’heure, mais il comprend à vos intonations rassurantes que vous n’êtes pas inquiète. Une fois partie, même si vous avez laissé votre enfant en pleure, ne revenez pas. Il se calmera bien plus rapidement, lorsqu’il aura compris que vous partez et que vous reviendrez le soir.
  • N’oubliez pas son doudou, s’il en a un. Cet objet « transitionnel », chargé des odeurs de la maison, fait le lien entre la crèche et son univers familier (et sa maman ou son papa) ; il va sécuriser votre enfant. Pour les nourrissons, laissez un t-shirt, ou taie d’oreiller… qui porte votre odeur.
  • Respectez les horaires. Durant la période d’adaptation, l’assistante maternelle a fait en sorte de prendre le temps de vous accueillir avec votre enfant. Veillez à respecter les horaires et, notamment le soir, soyez à l’heure pour récupérer votre enfant.
  • Evitez la vision idyllique de la collectivité, vous idéalisez qu’à la MAM, votre enfant va s’épanouir, qu’il ne craint rien… Certes, vous avez raison, mais en partie seulement ! Il va aussi devoir apprendre à attendre son tour, (il n’est plus le centre de son environnement) à ne plus être la priorité absolue, (la frustration) il va peut-être se faire mordre par un petit copain… Bien sûr, c’est un environnement sécurisé, encadré par des professionnels, mais, comme à la maison, il peut aussi y connaître quelques difficultés ! Mieux vaut le savoir, sinon on peut être très déçu, et l’intégration risque de s’en ressentir…

L’assistante maternelle va mettre en place :

  • Elle est disponible pour votre enfant. votre bébé va être pris en charge par l’assistante maternelle que vous avez choisie, qui sera chargée des soins quotidiens de l’enfant. Les autres assistantes maternelles prennent aussi en charge les ateliers d’éveils… Mais une seule personne fera le lien entre vous, votre enfant, et le reste de l’équipe. « Cette personne référente s’occupe au quotidien de votre enfant : pour les repas, les changes…, C’est elle qui, quand vous le récupérez le soir, vous raconte sa journée, sa sieste, son repas. Durant cette première période, c’est elle qui vous accueillera et vous présentera, ainsi que votre enfant, à l’équipe. »
  • Permettre une reprise en douceur. Lorsque la maman reprend le chemin du bureau, que cette perspective la stresse et qu’elle risque d’être happée par son travail, nous préférons souvent opérer une adaptation sur deux semaines, à moins que les parents n’aient pas le temps, ou que cela ne soit pas nécessaire. Durant la première semaine,

l’enfant et un de ses parents viennent une fois par jour, à cinq moments différents : le premier jour pour un temps d’entretien, le deuxième pour jouer, le troisième pour prendre un repas, le quatrième pour faire la sieste, et le cinquième pour le goûter. Durant la deuxième semaine, l’enfant est présent pour de très courtes journées. Il s’agit d’une bonne formule car elle permet aussi à la mère de prendre un peu de temps pour elle avant de reprendre son travail.

  • Un temps d’échange indispensable. L’assistante maternelle va vous poser des questions qui brossent les différents aspects de la vie de l’enfant. Nous demandons aux parents de nous parler de la grossesse, de l’accouchement, des préférences et habitudes de l’enfant : dort-il seul ou avec un frère ou une sœur ? Mange-t-il bien ? Suit-il un régime alimentaire particulier ? Toutes ces questions nous permettent de faire connaissance et de trouver des explications si une difficulté particulière apparaît.
  • Du cas par cas. Votre enfant a un sommeil délicat ? Mange peu ? On s’organisera pour finir la semaine d’adaptation par ce qui risque d’être difficile. Si par exemple, il a du mal à faire la sieste, on attendra qu’il ait déjà joué, mangé, avant de passer à cette étape. D’où l’intérêt de bien dialoguer pour bien se connaître.
  • En cas d’urgence. Si l’intégration à la MAM s’effectue en urgence et que les parents ne peuvent pas se libérer ? En ce cas, nous faisons toujours appel à un relais, la grand-mère, par exemple. Nous nous arrangeons pour que l’un des deux parents amène l’enfant en milieu de matinée et que la grand-mère vienne passer un moment avec lui dans la journée. L’autre parent vient ensuite le chercher assez tôt. Nous essayons aussi de nous adapter à vos besoins.
  • Une affaire de pros. Une difficulté apparaît ? Un bébé a du mal à s’adapter ? La référente n’est pas seule. Les autres assistantes maternelles peuvent l’aider. Il existe aussi un cahier de liaison interne dans lequel chaque assistante maternelle indique les difficultés, ou autres situations qu’elle rencontre. C’est très utile pour chercher ensemble des solutions. Des réunions entre assistantes maternelles, et des demandes d’entretien avec les parents permettent de mettre des choses à plat et de parler librement. Cela permet des échanges de point de vue, d’expérience, et de vécu de chacun qui peut aider à débloquer les situations.
  • La transparence avec les parents. Le dialogue avec les parents est primordial. Nous ne cachons pas les éventuelles difficultés, mais il est inutile de vous affoler. Plus les parents se sentent en confiance, mieux se passe l’intégration. Nous reparlons ensemble des éléments qu’ils nous ont confiés et qui peuvent expliquer le problème éventuel. Certains enfants ont besoin d’un peu plus de temps que les autres avec les nouveaux visages, avec un cadre différent… Mais tous les enfants finissent par s’intégrer.
Le Sommeil

Les chambres sont organisées en fonction des besoins des enfants tout en tentant au maximum de les regrouper par âge et par habitude. Selon l’âge lit nominatif a barreaux en bois ou lit « maternelle »

 

Nous sommes attentifs à ce que chaque enfant dorme suffisamment et puisse à tout moment se reposer et dormir si il en éprouve le besoin. ou simplement être au calme s’il ne veut pas dormir.

 

Pour cela, nous veillons à :

 

Respecter les besoins de sommeil de l’enfant : repérer les signes d’endormissement, entretenir la régularité dans le rythme du sommeil et en donnant à l’enfant la quantité de sommeil dont il a besoin.

 

Respecter les rites d’endormissement. Cela passe par la connaissance des rythmes et habitudes de chacun enfant en étant attentif à respecter les besoins de repos et par une préparation au sommeil.

 

Pour faciliter le sommeil des enfants nous mettons en place le même rituel qu’a la maison (doudou, musique douce….) afin que chaque enfant identifie que c’est le moment de dormir.

 

Nous ne réveillons pas un bebe qui dort pour le respect de son rythme de sommeil, il se réveillera quand il ne sera plus fatigué.

Le Repas
Une attitude bienveillante en toute circonstance

Respect de l’enfant : ne pas bousculer son rythme, lui apprendre à respecter les autres, utiliser la communication bienveillante, afin de lui apporter un cadre sécurisant et à l’écoute de ses besoins.

Respect des parents : répondre au mieux aux besoins et questionnement des parents, comme la flexibilité des jours et horaires de garde (selon disponibilite), les modes éducatifs de chacun, la culture et les habitudes (utilisation de couches lavables ou allaitement maternel par exemple…).

La Motricité Libre

Dans l’optique de permettre à l’enfant de se développer à son rythme et au maximum de ses capacités, nous favorisons a la MAM la motricité libre afin d’offrir la possibilité à l’enfant, dans un cadre sécurisé, d’explorer le monde qui l’entoure à son rythme. 

C’est une approche éducative et médicale qui a été mise en place par Emmi pikler, nos axes de travail principaux dans ce sens sont :

  1. liberté et respect de son continuum.
  2. Un environnement aimant et attentif.
  3. Favoriser la prise de conscience de lui même et de son environnement.
  4. Autonomie.

Le transat ou la balançoire peuvent nous servir mais seulement de dépannage (pour sécurisation de bebe).

 

Très influencées par les pédagogies dites « alternatives » (Montessori, Pikler…) qui encourage l’enfant à explorer, apprendre et connaître le monde qui l’entoure par lui-même, nous essayons au,mieux d’ organiser notre local dans cet objectif : meubles à hauteur des enfants, jouets pédagogiques, lits au sol, éveil des sens, encourager leur motricité fine et globale… Le tout étant modulable à nos besoins.

Droit à l'ennuie
À la mam un enfant a le droit d’être inactif, de ne « rien faire ».

Nous disons NON à la sur stimulation !

En effet, ces temps vont lui permettre de développer son imagination et sa créativité, faire appel à ses propres ressources pour inventer et créer !

Dans les moments d’inactivités l’enfant apprend a construire ses compétences et a combler seul ses besoins. Inutile donc de le surstimuler. Il développe ses capacités d’observation qui sont aussi un mode  de moyen pour découvrir, apprendre et comprendre.

Ces temps ou il cesse d »agir lui permettent de ne plus esquiver ses émotions ou de pouvoir les déployer dans son espace intérieur. Il apprend à regarder et à écouter. Par l’imaginaire il réorganise ses sensations et ses sentiments.

L’ennui est un pas essentiel vers l’autonomie

Une inactivité apparente n’est pas synonyme de perte de temps mais bien d’apprentissage, de découverte, de jeu ou de rêve.

Les enfants d’aujourd’hui sont soumis perpétuellement a des activités qui s’enchainent sans pouvoir souffler, avec un programme journalier surchargé par tout un tas d’activités diverses et variées donc laissons les un peu respirer !!!

Les programmes d’activités vous font bien plus plaisir qu’à vos enfants !

Lui ne demande qu’à jouer et s’épanouir !